Relations

À partir de la valeur de référence, il est possible d'établir des relations entre les constantes naturelles.
Cela permet notamment de déterminer des valeurs limites.

Deux substitutions doivent être effectuées afin de pouvoir relier entre eux les différents ordres de grandeur de l'univers. La substitution est également effectuée afin de pouvoir répondre à deux questions :

  • Qu'est-ce que la masse ?
  • Qu'est-ce que la charge ?

Il ne s’agit pas ici uniquement des effets de ces deux éléments, mais bien de répondre à la question de leurs propriétés fondamentales, qui se traduisent en fin de compte par des manifestations observables.
La masse ne désigne pas seulement la propriété d’exercer une accélération sur les objets. La masse d’un objet indique également, par le biais de sa longueur d’onde, la distance réelle par rapport au centre de l’univers et renvoie ainsi indirectement à la cause de l’accélération ressentie.
Il devient nécessaire de remplacer les unités kilogramme et ampère :

\[ kg => m/s² \]

et, pour des raisons d'harmonie, la règle suivante s'applique :

\[ A => s/m² \]

On obtient l'échelle de l'univers (MU) à l'aide de la formule suivante :

\[ MU = c³/h = 4,06636 * 10^{58} \]
#Définition:

Chaque valeur centrale d'une échelle élémentaire est un point normalisé.
En la multipliant par et en la divisant par MU, on obtient la fourchette des valeurs possibles, les valeurs supérieures ou inférieures à cette fourchette étant exclues.

Exemple 1 :
La masse de Planck est un point normalisé.
On l'obtient avec c/W.
En la multipliant par MU, on obtient la masse totale de l'univers.
La définition de la limite inférieure reste à déterminer.

Exemple 2 :
La longueur de Planck est un point normalisé.
Elle s'exprime par Wh/c².
En la multipliant par MU, on obtient le rayon actuel de l'univers.
En la divisant par MU, on obtient la valeur limite des longueurs d'onde. C'est la valeur que nous avons obtenue en cumulant toutes les masses.

Exemple 3 :
G*Wc = W³h est un point de référence.
En le multipliant par MU, on obtient le volume de l’univers.
En le divisant par MU, on obtient la plus petite valeur possible pour un volume d’espace qu’une particule est capable d’occuper.
Il semble judicieux d'attribuer à ce point normal la propriété d'une unité de Planck.
La valeur actuelle du volume de Planck (L³ = ~10e-95) décrit une valeur minimale et ne peut donc pas être un point normal.

Dans le domaine des particules, les possibilités qui en découlent sont les suivantes :

\[ h^{1/3} m/s \]

ainsi que :

\[ h^{2/3} m²/s² \]

et, par analogie avec le MU, les valeurs sans dimension :

\[ c/h^{1/3} = 3,43876 * 10^{19} \]
\[ c^2/h^{2/3} = 1,1825 * 10^{39} \]

sont avantageuses.

En partant de :

\[ G = W^2h/c \]

la constante gravitationnelle peut être remplacée pour exprimer les unités de Planck.
Il en résulte une liste unifiée, sous forme de tableau, de toutes les valeurs limites et moyennes non liées à la charge, l’échelle élémentaire, via les grandeurs :
c, h et W.